Cette année, une vingtaine de moutons ont déjà été victimes du loup. Le prédateur a même abandonné des restes d'un chevreuil à une cinquantaine de mètres d'une gare. Il a aussi été vu dans les ruelles d'un des villages de la région, se plaignent les autorités.
«Conches n'est pas un espace de vie pour les grands prédateurs qui mettent en danger la sécurité et la durabilité du développement de notre vallée», écrivent les présidents. Ils réclament un déplacement de tout loup dans la région.
Pour les autorités, l'agriculture est gage d'une nature intacte. Et cette agriculture extensive n'est possible qu'avec des animaux de rente qui ne doivent pas être mis en danger par le loup.
La topographie des lieux ne facilite pas la surveillance des troupeaux de moutons. La multitude des chemins de randonnée empêche l'usage de chiens de garde en raison de trop nombreux conflits avec les promeneurs. Et les présidents de rappeler que la convention de Berne autorise des exceptions.
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